les after-eight
![]() | Rappel des faits : pris au piège de la mémoire du ventre, votre serviteur n'en finit plus de digérer (sans y arriver) son bloubiboulga proustien à base de pot-au-feu, de purée mousline, de gratin et de pommes au four. Las ! il s'avère qu'il me manquait un ingrédient final pour m'assurer un lavage d'estomac en bonne et due forme... Chapitre 5 : les after-eight. Ce qui suit sera bref, intense et astringent à la fois. Euh... peut-être pas astringent en fin de compte, mais passons. Mon goût pour les After-eight se perd dans les limbes de mon enfance car aussi loin que je pousse l'anamnèse, il y a toujours eu des After-Eight pour les fêtes de fin d'année. |
| A moins que je ne confonde avec les boîtes de bonbons Quality Street et leur toffees bariolés. Mouais, mince alors, me serai-je planté de souvenir ? Non, non, je ne vais pas me laisser m'embrouiller les esprits tout seul comme le héros de REVOLVER (oui, je l'ai vu ce matin, je vous en reparlerai plus tard) ! ! Les After-eight, pourquoi les After-eight ? A cause du chocolat noir, fin et délicat sous la langue, qui n'embarrasse pas le palais en laissant très vite advenir la fulgurance britannique de la menthe ? Oui, mais pas seulement car en fait, ce qui le faisait grave, c'était le craquement de ladite pellicule chocolatée. ce bruit intimement lié à la sensation de fraîcheur mentholée est ma madeleine à moi. ps : je ne suis pas fan des chaînes et je reconnais l'étroitesse de mon carnet de bal. Cela dit, si le coeur en dit de poursuivre le jeu en racontant ses mets d'enfance, à Moise et à Mister Blonde, j'en serai ravi... Comment ça, il faut en plus que je les prévienne ? ! |
Publicité
