les pommes au four...

Publié le par jeanphi

Résumé des épisodes précédents : victime d’une vaine tentative d’extorsion de cafés par Cohen le Barbare, Domrod a dû se plier aux exigences de son maître-chanteur. Victime d’un stress post-traumatique, Domrod, involontaire victime d’une spirale virtuelle aberrante, s’est retourné vers moi pour compenser son préjudice. Voilà pourquoi, en quelques jours j’ai déjà parlé de pot-au-feu, de plats en gratin et de purée mousline avec une fébrilité mêlée de vertiges et d’insomnies. la suite, tout de suite...


Chapitre 4 : les pommes au four.

De tous les desserts qui aient jamais franchi le barrage de mes dents, le plus succulent, celui qui occupera toujours la pole position, bien loin devant le crumble aux pommes de ma sœur Marie (miaou !), les gâteaux à la crème de soja chinois et la crème de marron à la chantilly, ce sont les pommes au four.

Et j’écris cela de mémoire émue parce que cela fait bien des années que personne n’en a cuisiné pour moi... Ah, nostalgie quand tu nous tiens !
Pourquoi les pommes au four me direz-vous ?
D’abord, il y a un ustensile qui m’a toujours fasciné : l’évideur à pommes. Cet engin, capable de transpercer proprement une pomme en ôtant en un seul morceau toute la partie non-comestible, pépins inclus, m’a toujours semblé appartenir au panthéon des inventions géniales mais injustement mésestimées. Seul l’économe, dans sa simplicité, égale dans ma mémoire les qualités intrinsèques de l’évideur à pommes. Évidée, la pomme était pelée puis.... là, le mystère commence pour moi parce que je sais juste que du sucre, du beurre, parfois de la confiture étaient mis à contribution.
Cela dit, il me revient que, parfois, la pomme n’était pas pelée et que, une fois cuite, la peau caramélisée avait un craquant de biscuit. Je crois aussi me souvenir que la pomme était recouverte par un chapeau, comme pour les légumes farcis.
Le résultat, que l’on pouvait aussi manger avec de la glace et/ou de la chantilly fondait sous la langue, s’insinuant dans le palais avec l’obstination d’un O.R.L., laissant parfois des fibres de pommes entre les dents et la surprise d’un pépin ayant miraculeusement échappé à l’évideur.

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Publié dans gastronomies...

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F
L'univers est résumé dans un trognon de pomme...ET Eve est la première femme qui ait fait manger une pomme à un MEaC!
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J
domrod > le McEnroe à la tomme ? mais c'est de l'anthropophagie ça ! !
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D
C'est dégueu non le maquereau à la pomme ?...
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J
Francine > même pour de la compote, je ne toucherai à aucun mac !
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F
Si tu peux pas compter sur dom il te reste la solution de la compote !!!
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