les plats en gratin...

Publié le par jeanphi

Pour ceux qui ne l’ont pas lu, allez lire le Chapitre 1.

Chapitre 2 : les plats en gratin

S’il y a bien un type de plat basique dont enfant je raffolais c’était les gratins.
Rien que de penser à la couche dorée et craquante j’ai l’oeil qui pétille et le neurone de la duplicité qui s’allume. Il faut dire que ces plats en gratin, on était quatre sur le coup : mes sœurs, mon frère et moi. Alors, forcément, fallait partager. Eh ouais ! Eh ouais...

Donc, l’idée, une de celles dont ni Françoise Dolto et ni Marcel Rufo n’auraient pu accoucher, était de se proposer de servir les autres. C’était la combine pour se servir en dernier et, de ce fait, se réserver le dernier morceau, celui dans le coin, là où le gratin avait un peu plus cuit et atteint cette densité déconseillée aux porteurs de dents de lait. Celui qui ne servait pas risquait en effet de se voir refiler une part du milieu, toute flasque, et plus ou moins gratinée selon que ma mère avait ou non été généreuse en beurre et fromage râpé sur la totalité de la surface à gratiner.

Sans compter qu’une autre donnée rentrait aussi en considération : la nature du plat mis à gratiner ! Eh ouais, c’était pas la même tambouille selon qu’il s’agissait d’endives enrobées dans du jambon avec de la sauce béchamel ou si, au contraire, il s’agissait d’un gratin dauphinois ou d’un plat de macaronis.
Vous voyez, quand je vous parlais de densité.

Cela dit, je serai honnête là-dessus, ce qui me plaisait, avant tout, c’était la partie supérieure du plat : le gratin.
Si d’aventure des macaronis, de la pomme de terre ou l’endive au jambon avait eu la bonne idée de s’agglomérer au gratin, c’était tout bénef !

Publicité

Publié dans gastronomies...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
F
d'où l'expression de se faire gratiner !!!<br /> :0011: :0086:
Répondre
D
C'est comme tout... on a toujours envie de se le faire... le gratin !
Répondre
C
:0060:
Répondre