le canardeur...
![]() | Ce blog étant voué à voir s’étaler (progressivement) au “grand jour”, toutes mes passions, j’ai déjà longuement évoqué ici tout l’amour que j’avais pour Clint Eastwood (1), mais aussi pour Michael Cimino. Voilà pourquoi je reviens encore parler de ces deux-là à l’occasion de la rediffusion, ce soir, en version originale, par arte, d’un des premiers films de Cimino, réunissant Clint Eastwood, un tout jeune Jeff Bridges, le débonnaire Geoffrey Lewis (l'un des acolytes de Clint que je préfère, avec Clyde), le non moins George Kennedy et la pétillante Catherine Bach (cinq ans avant que la série Shériff fais moi peur n’en fasse un poster pour adolescents fébriles) : THUNDERBOLT AND LIGHTFOOT . Ce film, l’un des mes chouchous parce que moins connu que les autres. Il est certes moins flamboyant que THE DEER HUNTER ou HEAVEN’S GATE, mais il partage avec eux cette passion américaine de Cimino pour la mythologie du western, et des voleurs de banque en particulier. Rien d’outrancier dans ce film étrangement rebaptisé LE CANARDEUR lors de sa sortie française pour profiter du glamour magnumesque d’Eastwood, mais un évident plaisir de Cimino à filmer son scénario et, pour les comédiens, à jouer qui fait se dégager de ces images une infinie langueur teintée d’un éclat de rire... |
| ps : dénichés sur arte radio, un sujet sur les "présidentiables socialistes", une partie de ping-pong et un dernier sur ces grands noirs qui assurent notre sécurité... (1) se reporter ici, ici, ici et ici... ou pas ! |
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