giboulées nouvelles
| Deux ans déjà que je blogue, et j'ai déjà oublié de marquer le deuxième anniversaire... Si le retour des giboulées n'est en rien étonnante, force est de constater que celui de températures de saison, à quelques jours de la fin, officielle, de l'hiver est troublant. On l'avait enterré bien vite notre hiver ! Ah ça ! regarder la neige ravager les grands espaces nordaméricains tandis que les bourgeons bourgeonnent, ça avait un je-ne-sais-quoi d'exception culturelle française assez absurde. Alors que les giboulées faisaient traditionnellement office de transition entre l'hiver persistant et le printemps fainéant, surtout dans le nord de l'hexagone, elles vont avoir cette année une saveur nouvelle. nb : c'était bien sûr Elis Regina interprétant "Aguas de Março" de Jobim, l'une de mes chansons préférées |
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