shichinin no samurai...
| Aussi loin que je m’en souvienne j’ai toujours adoré LES SEPT MERCENAIRES de John Sturges. La musique, les paysages, l’action, et les comédiens, en particulier McQueen et Bruner. Je l’ai tellement vu à la télévision que je l’apprécie presque davantage en vf, c’est vous dire. |
| Je n’ai découvert que tardivement, à cette époque où ma cinéphagie a commencé à vouloir se sophistiquer en une cinéphilie avertie, que le film était un remake, westernisé, d’un film d’Akira Kurosawa : LES SEPT SAMOURAIS. Et cette info rangée avec les autres dans le bordel qui me tient lieu de mémoire filmique, il m’a fallut des années, et sa sortie en dvd, pour que je vois la version originale de l’histoire. Mettons les choses au point tout de suite : j’adore toujours LES SEPT MERCENAIRES et la musique de feu Elmer Berstein à elle seule suffit à me donner des frissons de contentement infantile. Mais je dois admettre que, à l’aune de la filmographie de Kurosawa (dont je n’ai pas |
| vu tous les films, je le reconnais volontiers), LES SEPT SAMOURAIS est un des films essentiels de son oeuvre, du genre même du chambara (le film de sabre japonais) et que, sans lui, il n’y aurait jamais eu la place pour le film de Sturges. Rendons donc à Kurosawa ce qui lui revient ! |
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