Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis retrouvé surmon ancien blog en cherchant des images qui, via google, m'y ont renvoyé. Quelle n'a pas été ma stupeur en découvrant que, certes, la mise en
page tronquée, celle qui m'avait fait partir pour tenter l'aventure sous une autre forme était toujours là, mais qu'il y avait aussi de la
publicité. Du coup j'ai décidé de mettre quelques mots en ligne histoire d'effacer la chose.
C'est contraint et forcé par un rdv imposé que j'ai quitté Toulouse après une semaine revigorante et en grande partie automnale. Je devais en effet être impérativement chez moi mardi
entre 8h et 13h pour qu'un gars vienne relever le compteur EDF. Dommage donc pour Dado et la coquillette mais je suis donc rentré lundi après-midi. Avant, avec les anciens
compteurs, j'aurais noté les chiffres et laissé un mot sur la porte ; aujourd'hui il faut avoir un diplôme ad hoc et le matériel qui va avec pour le faire. Et en cas d'absence, j'en
aurai été de ma poche pour déplacer le rdv. Et pour couronner le tout, alors que j'étais réveillé depuis 6h, le type ne s'est pointé que vers 12h35 sans un mot d'explication quelconque.
Frak !
Ci-contre, mes deux larrons préférés posant en s'amusant la semaine dernière...
Trucs à
se
souvenir -
Tout le monde ressent également les choses, mais simplement pas
au
même moment
- Les gens
sont imprévisibles
- Se
laisser aller est bien mieux que de maintenir le contrôle
-
Absolument rien de bon ne peut déboucher d'une trop grande réflexion
Et un très joyeux anniversaire à Audrey B. !
ps : la traduction est perso (et vaut donc ce qu'elle vaut...)
C'est lundi que je mets les voiles pour une semaine à Toulouse pour me prendre une overdose de famille et de chaleur ; en attendant, je me fais plaisir comme je peux : sugoï ! ! !
Bref, on devient.
Mais on ne change pas tellement.
On fait avec ce qu'on est.
Daniel Pennac, Chagrin d'école
Mercredi ordinaire sans cours mais fichtrement ensoleillé alors je suis sorti de très bonne heure pour rentrer du marché vers 9h. En chemin, avant mon passage chez la libraire où j'ai
parlé des mérites des ultimes films de Bourvil avec ma libraire et une vieille cliente, j'ai pu observer l'interminable camion qui livre ses fleurs au fleuriste et vient direct des
Pays-Bas. Je crois que ça me fascine à peu près autant que ce couple de Japonais vus à Dijon et qui déjeunaient à côté de nous en terrasse samedi. Puis j'ai été lire la presse au pmu
du marché qui a été racheté par des Chinois ce qui donne, aux oreilles, un exotisme incalculable à l'endroit. Ensuite j'ai été m'approvisionner en pain, fromage, légumes et fruits.
J'ai appris, à mon grand regret, que c'était la fin de la saison pour les betteraves crues. Le maraîcher m'a dit, avec une bonhommie irréelle, qu'il me donnait rendez-vous cet
automne.
ps : et c'est alors que, pour la première fois, mon nouveau portable sonna ; pas de bol, c'était quelqu'un croyant joindre le service d'hygiène de la ville de Neuilly ! Plus tard,
c'est mon fixe qui me tire de ma torpeur : une voix qui dit oui puis raccroche sans s'excuser. Tout fout le camp, j'vous le dis !
C'est aujourd'hui que débutent les compositions groupées pour toutes les classes de mon lycée qui ont un examen final en fin d'année. Bientôt la quille !
les miettes...