ultimate friday...
Jai ce matin, dans lintimité de lhabitacle hivernal de ma fidèle twingo, pris la décision de cesser dacheter Libération. Les raisons en sont anciennes, multiples et guère dignes que je my attarde. Le départ dEmmanuel Davidenkoff avait sonné le glas dune certaine approche des pages consacrées à léducation. Depuis, mis à part le dossier consacré au sujet des réformes actuelles dans le n°2 de Le Plan B, nulle trace dun intérêt autre que tronqué et déformé dans les autres médias, hormis Le Monde Diplomatique, ou, de temps à autre, Charlie Hebdo. Je men tiendrai donc désormais à ces quelques lectures car je ne vois pas le journal de July changer son fusil dépaule, surtout pas depuis quil transorme le samedi en un jour à deux euros. Ce matin, comme prévu (sauf pour le sudoku, je plaisantais) pas délèves entre huit et dix heures, exception faite dun égaré que jai dégagé de ses obligations. Jai donc parcouru la presse, bu quelques cafés, regardé les nuages se disperser mollement au gré déclaircies aussi chiches que prudes. Et puis, quoique manquant denthousiasme, mes troisième ont donné un peu de sens à cette matinée, lultime consacrée aux cours. Parce quà compter de mardi ce ne sera plus que surveillances, corrections, harmonisation de correction, jurys et réunions avec, au milieu, une dernière sortie scolaire, avec ces mêmes troisième. Bah ! il reste les matchs de Roland-Garros... |
Publicité