mei fa tsu...
| Dans le Libé de ce week-end un dossier étonnant (vraiment ?) sur l’utilisation thérapeutique de la réalité virtuelle, par exemple sur les soldats victimes de stress Post-traumatiques ; lire en particulier l’interview d’un consultants en jeux vidéo sérieux. C’est bien, mais dans les liens proposés par Libé pour poursuivre cette réflexion, il n’y a rien sur les romans de SF qui se sont emparés de la question depuis des lustres ! Je pense ainsi à l’imposant (par la taille, l’ambition et la qualité littéraire) cycle Autremonde de Tad Williams (déjà trois volumes parus chez Pocket et ce n’est pas fini !). Sur la page de Télérama, j’ai relevé l’adresse de ce site consacré à l’éthique de l'étiquette, c’est-à-dire ces gens qui militent pour que les étiquettes de nos produits fassent clairement apparaître si oui ou non les conditions de production ont été respectueuses des ouvriers, de l’environnement, etc. Dans ce même ordre d’idée, je vous encourage à lire le bouquin de Naomi Klein, No Logo qui, paru chez Actes Sud, est depuis ressorti en poche(J’ai Lu, n°7296). A voir aussi le site nologo.org et une page d’Arte. Je me souviens de l’élection de Jean-Paul II. En 1978, je venais de rentrer en sixième au collège St Jude (rue Merly, à Toulouse), un établissement catholique dans lequel la principale salle pour réunir les élèves s’appelaient la salle Jean XXIII (pape de 1958 à 1963). En moins de deux mois, nous avions vécu le décès de deux papes (Paul VI, puis Jean-Paul I), alors l’ambiance était pour le moins délétère. Enfin, ce que j’en dis, c’est que j’étais gafette, et que j’avais déjà du mal à m’y retrouver avec le programme du collège pour vraiment appréhender ces affaires épiscopales. Je fais donc partie de cette génération qui a grandi avec un pape polonais (catéchisé en primaire, j'ai été un fervent croyant jusqu'en quatrième avant de virer ma cutie en troisième... je n'oublierai jamais la tête de l'aumônier du collège lorsque, à la fin d'une messe dite dans la chapelle, j'ai refusé de la tête l'hostie qu'il me présentait) puis un président socialiste (je me souviens que la rumeur courut que les socialistes allaient fermer les écoles privées et que nous nous préparions à ne plus aller en cours !). Tout cela ne me rajeunit pas. A vrai dire, dans une semaine, j’aurai trente-huit ans; alors le pape, hein ! Mei fa tsu... |
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