j'ai sommeil...

Publié le par jeanphi

Dormir, et si l’on a de la chance rêver... et en cas d’insomnie ? Vous savez, ces moments où le sommeil se dérobe devant les stratagèmes les plus élaborés, vous tenant éveillé alors que vous ne rêvez que de dormir ? Et que dire de ces moments, au milieu de la nuit, entre deux phases de sommeil, où, tiré de l’inconscience par une vessie exigeante, un rêve déconcertant, ou un bruit inhabituel (c’est pour trouver une troisième raison parce qu’à part les deux autres, aucun bruit ne me réveille), on se retrouve, dans le noir (parce qu’allumer, lire, se lever, ranger, etc. ça ne marche pas) à attendre que ça passe, que l’abrutissement nous gagne. On finit toujours par se rendormir, tard ou tôt, plus ou moins longtemps avant que le réveil/radio-réveil/compagne/on ne le fasse à sa place. Et, inévitablement, les palliatifs de fortune (caféine, vitamine C effervescente ou pressée, douche, chroniques radio lénifiantes) n’ont qu’un effet limité dans le temps qui suit ce dernier réveil. Le reste de la journée est invariablement passé à essayer de distraire la pendule biologique de son corps pour lui faire oublier les heures de sommeil manquantes. Le travail, la dépense physique, l’ironie (ou le sarcasme, quand on est vraiment naze), les coups de gueule (qui se multiplient au fur et à mesure), ne sont que des pis-aller, des diversions. Au final, le sommeil manque jusqu’au moment où l’on pense que l’on en a assez fait, que l’on se remet au lit et que... Hmmm.

Cela me rappelle le désopilant petit roman de David Baddiel, Au lit ! (10/18) dans lequel le personnage principal est un insomniaque chronique qui, dans un premier chapitre anthologique, décrit par le menu ses routines. Que ceux qui n’ont jamais eu de mal à s’endormir ou à se rendormir s’estime heureux et ne la ramènent pas davantage : ce sont des veinards qui s’ignorent.

Oui, je n’ai pas assez dormi cette nuit. Encore. Couché raisonnablement tard (merci Nancy Kress), je me suis réveillé vers 3h pour ne me rendormir que vers... en fait je ne sais pas à quelle heure j’ai sombré pour me réveiller ensuite à 6h30, à nouveau totalement abasourdi. Et le pire dans tout ça, même si je n’écris pas ça pour me faire plaindre (mais parce que j’en ai envie), c’est que je sais par avance que je n’arriverai ni à m’endormir tôt, ni à me réveiller tard demain. J’espère juste ne pas me réveiller au milieu de la nuit prochaine, en train de tâtonner dans le noir pour écrire sur l’exemplaire du Diplo de mars les idées d’articles pour ce blog qui me sont venues entre 3 h et 4 h la nuit dernière. A chaque nuit suffit son lot d’insomnies.

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Publié dans ma vie - mon oeuvre...

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F
Trop jeune pour être insomniaque! Il faut combattre le "problême" à la base les 3raisons pour la 1°je suggère les couches culottes la 2°prendre ses rèves(ou ses désirs) pour des réalités la 3° pas de culpabilité JUGNOT dans le film BOUDU n'attends pa d'etre au lit pour emettre des bruits il en fait même à table sans aucun complexe.Somme tout votre cas n'est q'une généralité
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