yipikaï ! ! ! !
| Parmi la floppée de bonnes raisons d'aller voir LIVE FREE AND DIE HARD, la présence de Maggie Q (pour Quigley) n'est pas la moindre. La filiforme mannequin chinoise qu'on avait quitté dans MISSION IMPOSSIBLE III incarne ce coup-ci le bras droit du méchant du film de Len Wiseman, avec une classe et une assurance encourageantes. La séquence où elle affronte Bruce Willis est d'ores et déjà anthologique ! |
| A ses côtés, notons aussi la performance jubilatoire, de Timothy Oliphant dans le rôle du méchant de service. Celui qu'on connaît depuis Deadwood avec la moustache du shériff Seth Bullock, incarne ici un personnage à la hauteur du Hans Grüber de Alan Rickman dans le premier DIE HARD. L'acolyte de Bruce Willis, le jeune hacker poursuivi par les méchants, Justin Long, réussit à exister en dépit d'un physique d'ado geek, grâce aux dialogues qui font toujours mouche. La scène où il entraîne McLane chez le Sorcier, un hacker qui vit cloîtré dans la cave de sa mère, joué par un Kevin Smith falstaffien en diable, est à ce titre un grand moment. Et il en va de même de celle où les méchants ramènent à leur chef la fille de McLane qui, quoique otage et en position délicate, n'en continue pas moins de défier tout le monde ! Bon il faut dire que la jeune Mary Elizabeth Winstead en a vu d'autres puisqu'elle a aussi tourné dans le DEATH PROOF de Tarantino ! Mais la palme revient au scénariste-dialoguiste Mark Bomback qui a réussit à retrouver la verve des répliques du McLane de la première heure. C'est grâce à lui que le film se révèle être un divertissement, certes pyrotechnique, mais surtout aussi très drôle. La cadence des vannes tient la dragée haute aux cascades sans aucun temps mort. Une sorte, je pense, de bon préambule au HOT FUZZ de Edgar Wright, qui sort le 18 juillet, avec la même équipe de bras cassés que dans SHAWN OF THE DEAD ! ! |
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