subliminal plastic motives...
| SELF est un mystère aimable qui restera toujours à mes oreilles comme l’évocation la plus plaisante de mes années estudiantines. J’ai découvert ce groupe grâce à un ami (salut Poky !) qui était un véritable musicophage aux goûts éclectiques. Emballé par l’énergie communicative de Subliminal Plastic Motives (1995, BMG), j’ai d’abord appris l’album par coeur via un enregistrement sur cassette audio que j’ai longtemps écouté sur un walkman pour aller travailler, à pieds ou à vélo. Plus tard, quand mes moyens me l’ont permis, j’ai acquis le cd, d’occase, sur les Puces de Toulouse. Ce n’était pas uniquement une question d’économie, mais aussi en raison de la rareté du disque en question. Je me souviens encore être allé, par exemple, m’enquérir du groupe auprès d’un de ces charmants ectoplasmes de la Fnac de Toulouse et m’être entendu répondre que non, désolé, on n’a pas ça chez nous, comment dîtes-vous déjà ? |
| D’où ma surprise, quand quelques années plus tard (cette année en fait), j’ai découvert, par hasard, un morceau que je ne connaissais, j’ai compris que leur carrière ne s’était pas limité à ce seul album. Mais je ne me suis pas précipité pour autant dans une recherche googlesque frénétique ni l’achat aventureux des autres albums via la toile. Non, je ne suis pas comme ça. Si, un jour, je mets la main sur d’autres titres de SELF, je les achèterai volontiers, mais je ne suis pas un monomaniaque prêt à se ruiner dans le but d’acquérir tout ce qui se rapporte à un sujet. Et puis je préfère encore écouter et réécouter encore cet album. |
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