r.i.p. eddie...

Publié le par jeanphi

Eddy Bunker, c’est un peu l’histoire de l’oeuf et de la poule : le connaissais-je déjà en tant qu’auteur avant de le reconnaître au générique de RESERVOIR DOGS ou me suis-je mis à le lire ensuite ?

L’enchevêtrement inextricable qui lie
Bunker à ce film qui a tant contribué à le populariser internationalement fait que la réponse se perd dans les méandres de ma mémoire fatiguée. Peu importe, me direz-vous, c’est pas faux non plus.

Le fait est que je m’en veux de n’avoir appris qu’hier, et encore très incidemment, que le génial auteur de Aucune bête aussi féroce et La bête contre les murs était mort le 19 juillet à l’âge de 71 ans des suites d’une opération chirurgicale.

Je m’en veux parce que, par-delà les mérites quelque peu hyperboliques du premier film de Tarantino , c’est la personnalité de Edward Bunker qui m’est resté de RESERVOIR DOGS. Oh, certes, ce ne fut pas sa performance d’acteur car son Mr Blue ne fait que deux apparitions dans le film. En revanche, ce “Eddie Bunker” du générique associé à ce vieux type, et la relation faîte ensuite avec le Bunker des bouquins de chez Rivages, ça été une révélation. Que Tarantino ait offert un rôle à Bunker (mais aussi à ce dingue de Lawrence Tierney ) est l’une des multiples raisons qui font que je suis prêt à tout lui pardonner depuis.
Si vous ne le connaissez pas encore Edward Bunker comme auteur, lisez ses romans, tous autobiographiques ou, mieux encore, son autobiographie L'éducation d'un malfrat.

ps : qui n'a vraiment rien à voir mais lisez cette lettre de Michael Moore qui propose, concrètement des moyens pour aider les laissés-pour-compte de Louisiane...

 
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Publié dans c'est pas faux...

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J
domrod > tu devrais savoir mais sinon, essaye de repenser à Dreamcatcher...
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D
SSDD ?...
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C
fini la déconne.....
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