spotless mind...

Publié le par jeanphi



Dans la série des films que je n’avais pas vus au cinéma et qu’il me tardait de voir enfin, j’ai découvert hier soir ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND, le deuxième film de Michel Gondry..
Je n’avais pas vu son premier film (HUMAN NATURE) mais la critique m’avait semblé relativement extatique sans que j’arrive à trouver ça suspect mais sans me donner davantage envie d’essayer.
En revanche, le fait que pour son deuxième film, Michel Gondry adapte un scénario de Charlie Kaufman (l’auteur de BEING JOHN MALKOVICH) avec Jim Carrey et Kate Winslet en tête d’affiche m’avait plutôt excité les neurones cinéphiles.
Je suis un grand fan de Carrey qui, nonobstant (salut Christian !) d’être le meilleur acteur comique de sa génération, est aussi capable de jouer des rôles plus dramatiques comme il le montra dans, par exemple, MAN ON THE MOON de Milos Forman). Il est ici à son meilleur, dans tous ses registres et d’autres encore.
Kate Winslet est particulièrement épatante aussi (et pas seulement pour ses prouesses capillaires).
ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND est un chef-d'oeuvre de cinéma en ce sens qu’il réussit le pari casse-gueule de filmer ce qu’est la mémoire et les souvenirs, comment on les fabrique, les déconstruit. On ne peut pas trop raconter l’histoire au risque de gâcher pas mal d’effets de surprise et de narration. Alors je ne le ferai pas. Je soulignerai juste que, comme le héros du film, il m’est arrivé, plus jeune, de rêver qu’il existe un moyen d’effacer totalement de ma mémoire une certaine personne dont j’avais tant de mal à supporter l’absence.

Un autre élément étonnant du film est sa bande-son, et pas seulement la reprise par Beck du morceau des Korgis. Quoi que, je me souviens que, collégien (en troisième je crois), j’ai participé à un atelier parascolaire d’arts plastiques au cours duquel, entre autres, j’ai participé, avec deux camarades, à la réalisation de deux “tableaux” sur le collège (qui, aux dernières nouvelles, sont toujours visibles à l’accueil et au réfectoire du collège Sainte Marie de Nevers, rue Merly, à Toulouse) ; nous y avions passé des semaines (mois ?) dessus en n’écoutant, quasi exclusivement, le même 45 tours du prof (sur un pick-up antédiluvien) de Everybody’s Gotta Learn Sometimes...

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Publié dans amènes pellicules...

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J
Mô > oui !
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M
moa euh, ch'connais pô c'film.....<br /> j'ai par contre découvert la VO sous-titrée, et euh ...vi c'est bien, maintenant chuis d'accord.<br /> Comment tu fais pour connaitres des films kon connait pô?<br /> C'ui là y va m'plaire ?<br /> Mô
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C
Je l'ai vu récemment et je l'ai préféré, dans son ensemble, à "Malkovitch" moins dense.<br /> A revoir donc évidemment !<br /> (Défendons l'utilisation de Nonobstant)
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