samedi pour rien...

Publié le par jeanphi

Dans le pays d'où je vous écris l'après-midi prend fin, en fondu quasi insensible, autour de 16h15, heure à laquelle commencent à s'allumer les feux de croisement des véhicules et donc, ipso facto, à tomber la nuit. A l'heure du goûter, la nuit !
Bon, habituellement je m'en rends moins compte, mais comme ce coup-ci j'ai la désagréable impression d'avoir passé mon après-midi sur la route, ça m'a un peu sauté au nez, voire aux aux yeux.
J'étais parti, plein d'allant, luttant contre la tentation d'une sieste languide, chercher un des multiples cadeaux qui me restent encore à dégotter avant mon départ pour Toulouse le week-end prochain ; ne me demandez pas ce que c'est ni pour qui parce que tant de gens lisent ce blog que je m'en voudrais de gaffer. Le fait est donc, que, dans un premier temps, sous le coup d'une exhubérance assez anormale, j'ai échaffaudé un stratagème simple et limité dans le temps et l'espace : recyclage (phase 1) puis magasin de jouets dans la zone commerciale (phase 2). Las ! si la première phase n'a posé aucun problème, la seconde s'est soldée par un échec cuisant.
Passage au plan B et direction Auxerre. Un samedi après-midi. A une semaine de Noel. Un cauchemar de monde et d'embouteillages annoncé. Merde. Et remerde.
J'ai cependant essayé de circonvenir cette galère inéluctable en m'arrêtant dans la zone commerciale en face du Cora de Monéteau : peau de balle !
Auxerre, zone commerciale des Clairions, début d'après-midi : misère...
En effet, non seulement n'ai-je pas trouvé ce que je cherchais, mais j'ai dû en outre me fader des minutes interminables d'embouteillages mesquins en raison de l'impatience et de l'absence avérée de courtoisie de mes frères humains. C'est à croire que, parce qu'on est samedi, qu'il faut faire des achats, ou que sais-je encore d'aussi irrationnel, les gens devenaient encore plus stupides qu'à l'accoutumée, se refusant à tout geste élégant, au respect élémentaire des priorités, transformant l'accès à une place de stationnement ou l'inserion dans un sens giratoire en un combat personnel mettant en jeu honneur et tout ce qu'y si rapporte.
Conclusion, une après-midi passée sur la route et dans des magasins surchauffés, remplis de gens, tellement de gens, sans trouver ce que je cherchais.
Et avec tout ça, je ne sais même plus pourquoi je vous ai raconté la chose...



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Publié dans ma vie - mon oeuvre...

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R
Arrête, ça m'fait penser que j'ai pas encore commencé la chasse au playskool...Rien que d'y penser, ça m'fait suer. mais derrière la difficulté de trouver le cadeau idéal, ce qui m'énerve le plus, c'est que tout le monde fait semblant de penser aux autres le 25 décembre de chaque année. c'est à la fois attendu et insultant : genre on t'oublie toute l'année et là, pouf, on se souviens de toi. Moi, je préférerais qu'on me fasse un cadeau à une date complétement inattendue dans l'année, preuve qu'on attend pas que ce soit le jour pour penser à moi. m'enfin, là, je m'avance, si ça se trouve... personne pensera à moi !!!> raph
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