toasts à l'ail...
![]() | Cannes : Haut lieu du tourisme balnéaire international, célèbre pour sa croisette bordée de palmiers et pleine de connes emperlousées traînant des chihuahuas, Cannes brille surtout pour son festival annuel du cinéma où les plus notables représentants de la sottise journalistique parasitaire côtoient les plus éminentes incompétences artistiques internationales. (Pierre DESPROGES) Ce quil y a de bien avec Cannes, cest que a) on peut entendre parler de films quon voudra ensuite voir (et vite, pas comme quand jétais plus jeune et quil fallait parfois attendre lautomne suivant) et b) on en oublierait presque le marasme mondial pendant quelques jours. Jai donc fait préemptivement ma sélection des films que je vais attendre de pied ferme, même si je manque dinfos sur certains qui mexcitent juste pour leur réalisateur ou leur cast. |
LAsie y est à nouveau bien représentée (y compris hors compétition avec DAI KOM HAN IN-SAENG de Kim JEE-WOON) ; dans le désordre : - BASHING de Masahiro KOBAYASHI - SHANGAI DREAMS de Wang XIASOSHUAI - THE BEST OF OUR TIMES de Hou HSIAO-HSIEN - ELECTION de Johnny TO (alors même quici, on a toujours pas vu BREAKING NEWS !) - KEUK JANG JEON de Hong SANGSOO. Il y aura aussi, présenté à part, lOPERATTA TANUKIGOTEN du vétéran pervers Seijun SUZUKI, une comédie musicale japonaise avec Zhang ZIYI ! ! Autant dire que le palmarès ne pourra éviter de récompenser au moins un de ces films... Sinon, dans la catégorie des films qui ne repartiront (pas tous) les mains vides, citons : - DON'T COME KNOCKING de Wim WENDERS - LAST DAYS de Gus VANT SANT - MANDERLAY de Lars VON TRIER (avec la jeune Brice Dallas HOWARD vue dans THE VILLAGE - A HISTORY OF VIOLENCEde David CRONEMBERG ; BROKEN FLOWERSde Jim JARMUSCH (avec Bill MURRAY ! !) - le premier film de Tommy Lee JONES, THE THREE BURIALS OF MELQUIADES ESTRADA - QUANDO SEI NATO NON PUOI PIU NASCONDERTI de Marco TULLIO GIORDANA (parce que le titre est extra) - BATALLA EN EL CIELO de Carlos REYGADAS (même si je ne suis pas sûr dy aller ensuite). Et, enfin et surtout, SIN CITY de Roberto RODRIGUEZ et Frank MILLER (qui va sûrement se faire pêter les genoux mais je men fous). |
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