indolence...
| S'il n'y a pas de coïncidences, et que les jours se suivent sans se ressembler, il n'en reste pas moins que la soirée d'hier m'a singulièrement rappelé la journée d'avant-hier. Remis, mais pas assez reposé de mon passage chez mister blonde, j'ai conduit ma twingo jusqu'à Joigny pour y vaquer à diverses choses, dont, pour ceux qui suivent, le recyclage d'un certain nombre d'emballages vides divers. Las ! victime d'une suspecte poussée de l'écocivisme de mes compatriotes conjugué avec la nécessaire surhydratation induite par la "canicule", j'ai encore joué de malchance en ne tombant que sur des aires de recyclage débordant d'emballages et, donc, impropres à recevoir ceux qui, de facto, sont toujours dans mon coffre, al dente... Ne voulant pas m'avouer vaincu et modérément soucieux de rattraper mon planning bouleversé par la journée d'avant-hier, j'ai ensuite été à l'Intermarché de Joigny pour y faire quelques emplettes. Et c'est là que, dans la librairie, je suis tombé (oui, je vous l'accorde, je tombe beaucoup ; sûrement un effet secondaire du déplacement de mon centre de gravité) sur Olivier, un collègue et ami qui, après les salutations d'usage, m'a derechef invité à venir passer la soirée chez lui le soir-même. Autant vous dire qu'en dépit de la promesse que je m'étais faite la veille au soir en me lavant les dents de ne pas boire le lendemain, j'ai aussitôt accepté cette invitation. Il faut aussi préciser qu'on n'était qu'en fin de matinée et que cela me laissait tout le temps de faire la sieste et de récupérer. Enfin c'est ce que je croyais car en dépit d'une infructueuse tentative sur fond d'épisodes de Grey's anatomy, je n'ai pas fait de sieste. C'est donc motivé et propre, après une douche froide prise à l'utime minute, et sans avoir oublié de remplir de thon les écuelles des chattes, que je suis parti chez Olivier. |
| J'y ai passé une très agréable soirée, et nuit aussi. Il faut dire que tant Olivier que Sandrine, la mère de ses filles, sont des hôtes impeccables qui savent mettre à l'aise leurs amis. Et puis, il y avait aussi deux amis de Saône-et-Loire, Claude et Marc, qui quoique venus ensembles dans la Spitfire de Marc, ne forment absolument pas un couple. De libations en libations, la soirée s'est achevé vers quatre heure du matin même si, en ce qui me concerne, elle avait été interrompue vers une heure, au moment où j'ai arrêté de boire de la vodak sentant la fatigue m'envahir. Ça ne m'a pas empêché de discuter et de me marrer, surtout en observant un énième duel à la vodka. C'est curieux comment une bouteille de vodka sortie du freezer et à moitié entamée suscite immanquablement des concours aberrants... J'ai dormi dans le jardin, dans une tente, chose que je n'avais pas faite depuis le bivouac durant mes classes en août 91. Putain que j'aime être en vacances... |
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