comme un vendredi ?

Publié le par jifi

Aujourd'hui, je n'avais pas école ; quoique si en fait, à bien y regarder. Mais sans élèves.
J'étais en effet toute la matinée, jusqu'à 13h, à l'Inspection académique pour préparer la rentrée des collèges en septembre. C'était, syndicalement, et au moins pour trois ans, ma dernière participation en CTPD puisque, hélas, les dernières élections professionnelles ne nous ont pas permis de conserver notre représentant CGT dans cette instance consultative où l'on apprend tant sur le fonctionnement du bestiau. Dommage donc. Du coup j'ai pris la parole à plusieurs reprises, me permettant même une pique ironique à propos de l'usage du mot "disparu". En effet, pour l'EN, lorsqu'un élève, par exemple, quitte la 4e sans passer en 3e, il disparait. Or dans l'Yonne, parler de "disparues" évoque une affaire bien plus dramatique que des adolescents allant en apprentissage, ou en 3e DP6H, ou dans le privé, ou ailleurs. De là à laisser croire qu'un tueur en série s'attaquerait à nos jeunes...

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Publié dans ma vie - mon oeuvre...

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R
Et donc, lorsqu'un représentant syndical disparait d'un CTPD, il est liquidé par un tueur en série : petit avec un fort accent hongrois ? raph
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M
Quel humour!!!!
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