reculer pour mieux sauter ?
| J'écris, une fois n'est pas coutume, du lycée ; ensuite je partirai, lentement, pour rejoindre ma voiture et mon logis, laissant derrière moi la formation pédagogique à laquelle je devais assister,avec la bénédiction de mon chef d'établissement (et de l'infirmière). Je crois que j'ai atteinds un seuil à partir duquel soit je réagis avec l'aide de mesamis, soit je ne vais que m'enfoncer davantage. Demain, je vois une assistante sociale à l'inspection académique et j'espère qu'elle aura des solutions utiles à me proposer Tout à l'heure, j'ai eu un entretetien avec mon Proviseur, inquiet comme je ne l'imaginais pas vraiment. Je me découvre une famille de collègues angoissés par ma lente glissade qui de l'extérieur paraît autodestructive. Espérons que les solutions se profilent vite, que je me décide enfin, après tout ce temps, à prendre le taureau par les cornes et m'occuper de ce corps dans lequel je ne me reconnas plus et.qui a de plus en plus de mal à me soutenir au jour le jour Je vous tiens au courant... En fait j'ai travaillé au lieu de m'échapper ce qui fait que je suis ensuite tombé dans un amical traquenard qui m' fait promettre d'aller voir mon médecin traitant pour me faire arrêter. Une collègue m'y a accompagné. Je le revois jeudi, après que, demain matin, une infirmière ne débarque chez moi pour une prise de sang. Les choses se mettent en branle, et j'ai envie d'y croire car la chaleur de l'amitié témoignée par mes collègues n'a d'égale que le froid de la météo. |
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