nicolas le floch : vivement le 4 novembre !
| | Une pensée pour Tonino ! Dans Chuck versus Tom Sawyer, l'épisode 5 de la saison 2 de Chuck on entend, justement, Tom Sawyer de Rush. |
| | "Je ne fais pas mon métier : je m'opiniâtre." Ouais, ouais, je sais qu'on nous rabat les oreilles sur le fait que l'événement marquant prévu le 04 va être l'élection présidentielle étatsunienne. Mais en ce qui me concerne ce sera plutôt la diffusion d'une nouvelle enquête de Nicolas Le Floch, le commissaire de Jean-François Parot que j'ai découvert hier soir. Quel plaisir en effet que de voir adapté (par nul autre qu'Hugues Pagan) les aventures d'un déjà phénomène d'édition mais sans la lourdeur et la maladresse si propres, habituellement, aux récentes productions télévisées. Tout au contraire, le Nicolas Le Floch d'Edwin Baily est tout en discrétion, justesse des mots, et économies de gestes. Il en passe bien plus par le visage de Jérôme Robard et ses répliques que par l'action en général. Filmé à hauteur d'épaule la plupart du temps, il est très présent sans tout le temps occuper le cadre, reléguant derrière lui le décor, y |
| compris quand il s'agit de Versailles. Car l'on n'est pas dans un son et lumière, ni un film en costumes ; ici seuls importent les faits, l'efficacité et les bons mots. Deux derniers mots : au début de la première partie, lorsque Le Floch rentre chez lui il boit de l'Irancy ; lorsqu'il se rend à l'autopsie ("l'ouverture") de la victime on entend des hurlements, ce qui donne lieu à un dialogue éloquent au sujet de la torture ("la question"). Brillant, divertissant, intelligent et à l'image de ce qu'on aimerait toujours être le service public, Nicolas Le Floch est une réussite française, c'est devenu tellement rare. bonus : interview de Jérôme Robard sur serieslive |
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