cinq à douze...
| Hier matin, dans la cour, un petit cinq degré : j'ai une pensée pour ceux de mes amis qui vivent dans le rural icaunais et qui doivent taquiner le zéro. J'ai donc eu, comme escompté, tout le temps de vaquer à mes occupations matinales, LeCarré compris que j'ai commencé dans le bar du Marché, en buvant des cafés au milieu d'un brouhaha bellevilois – clientèle en partie marocaine et propiétaires chinois. Puis ça été la banque, je vous en reparlerai peut-être, avant un second passage au marché avant de me rentrer au chaud. FIn de matinée, douze degrés : une pensée pour les "courageux" fumeurs contraints de s'installer en terrasse pour s'adonner à leur vice : fallait pas commencer (et chapeau à ceux qui réussissent à s'arrêter !). |
| ou bien me re-marrer avec NE NOUS FÂCHONS PAS de George Lautner sur Direct 8. |
Publicité