ça sent l'hiver...
| A ceux qui se seraient étonner de ne rien trouver en ligne ce matin, deux mots d'explications. Généralement, tout dévoué que je suis à mes supporters matitudinaux, je m'efforce de rédiger mon billet la veille au soir ; hélas, hier soir, à part dire que je m'étais régalé en voyant un docu (sur france 5) sur le Chat de Gellück (miaou !), je n'avais rien de transcendant à raconter (si tant est que...). L'autre raison est que je me suis levé avec le regard torve des matins blêmes, celui qui promet habituellement baîllements et irritabilité ; d'où un manque d'envie de, ne serait-ce que taper bonjour sur mon clavier. Heureusement que la matinée m'a, dans le désordre, réveillé, rasséréné, amusé, enfin presque tout sauf réchauffé. Il faut dire que la journée d'hier commencée dans la brume et où le soleil avait attendu le milieu d'après-midi pour apparaître aurait dû me mettre sur la piste. Mais non, comme chaque année, le passage quasi direct de l'été à l'hiver via un automne rédut aux acquêts me surprend bêtement. Or donc, petit deux degrés dans la cour embrumée, antibrouillards jusqu'au lycée et ultimes cours. Plus tard, en discutant avec des collègues là-où-les-fumeurs-se-réunissent devant le lycée, j'ai pu constater que l'air était à peine plus chaud, semblable à l'absorption de dison deux fisherman's friends. Hiver donc : où est mon écharpe ? où sont mes gants ? Heureusement (bis), je suis en vacances et, hormis lundi où le réveil devra être matinal pour cause de relevé des competurs par un sicaire d'EDF, je n'ai pas à me préoccuper de me lever tôt pour au moins une grosse semaine ! |
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