rip paul newman

Publié le par jifi

THE ROAD TO PERDITION (2002) de Sam Mendes fute dernier film pour le cinéma de Paul Newman. Il y jouait un parrain irlandais. Il avait 77 ans mais en paraissait une petite cinquantaine. C'était la première fois que je le voyais jouer un méchant alors qu'il avait toujours joué des rôles dans lesquels j'avais pu m'identifier. Même avec des cheveux blancs on ne lui donnait pas son âge.
 En 2000 il réussissait encore à nous faire croire que son personnage pouvait séduire Linda Fiorentino dans WHERE THE MONEY IS ! C'était déjà pareil en 1994 dans le film des frères Cohen, THE HUDSUCKER PROXY. Sans parler de sa performance, en 1986, pour Scorcese dans THE COLOR OF MONEY qui lui rapporta un oscar.
Newman a toujours eu un regard bleu profond, un mélange de classe débonnaire, de séduction naturelle, de virilité sans machisme qui en faisait un archétype d'idéal masculin hollywoodien.
Amateur de sports automobiles, il avait construit sa propre équipe. Humaniste dans ses actes il avait aussi monté Newman's Own, une entreprise alimentaire bio dont les profits étaient reversés à des assos caritatives.

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B
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