escape from los angeles

Publié le par jifi

ESCAPE FROM LOS ANGELES que diffuse TMC ce soir à 20h45 fut réalisé 15 ans après ESCAPE FROM NEW-NORK. Il marqua le retour de Snake Plissken, l'un des avatars (avec Jack Burton) de Kurt Russell.

Coincé entre le remake de VILLAGE OF THE DAMNED et l'injustement décrié GHOST OF MARSESCAPE FROM LOS ANGELES  n'en demeure pas moins, dans son genre foutraque, un classique et un cas à part dans la filmographie, dirons-nous, cahotique de John Carpenter.

Jouant en permanence sur la connaissance du héros par le spectateur, le film est en fait basé sur cette complicité établie d'emblée de jeu par un scénario prétexte qui règle quand même quelques comptes (comme THEY LIVE) avec une Amérique frileuse, angoissée et qui rejette tout ce qui ne rentre pas dans une normalité clinique.

Ainsi en va-t-il de Plissken, figure fatiguée hybride de soldat et de cow-boy symbolisant une Amérique en voie de disparition. Il n'est d'ailleurs pas innocent de découvrir que le film fut écrit à six mains par Carpenter, Debra Hill (sa productrice) et Russell himself.

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Publié dans amènes pellicules...

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J
carole > le croiras-tu si je te dis que cette formule te concernait directement ?
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C
"l'injustement décrié GHOST OF MARS"<br /> hahahahahahaahhaa
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