pourquoi je ne fêterai pas le 4 juillet...
![]() L'équipe pédagogique de la 3DP6H devant l'atelier mécanique | Au même titre que les clips vidéos ont tué les stars de la radio, l'irréalité a été rendue banale par la télévision. Je venais, hier soir, de quitter C+ après avoir vu une jeune chinoise, en demi-finale de Wimbledon, passer à deux doigts de faire la nique à Serena Williams et je me retrouvais sur france2. Et là, Ingrid Bétancourt, en direct de Bogota, moins de 24h après sa libération confirmée, en train de répondre aux questions insipides de David Pujadas. Irréel... Aujourd'hui ne sera pas moins irréel puisque tout en étant un 4 juillet, je vais rejoindre mes collègues au lycée où nous attend une journée de travail. Et oui, alors que tous les examens sont terminés et leur jury entériné (au fait, 20 reçus sur 23 au dnb pour mes troisième), alors qu'il n'y a plus d'élèves, alors qu'on nous promet du soleil, alors que, jumelée à une ville étatsunienne, Joigny pourrait se payer |
| le luxe de commémorer la fête nationale youèsse, eh bien nous allons "travailler" pour le bénéfice des vieux et des handicapés. Oui, rappelez-vous, la journée de solidarité voulue par Raffarin, puis oubliée, puis remise au goût du jour. C'était quoi déjà le slogan : travailler plus... ? ps : depuis dimanche, j'ai lancé une devinette qui, hormis quelques essais amicaux de Claudia, ne semble guère vous exciter les neurones cinéphiliques... je ne lâche pour autant pas l'affaire ! Donc, pour la devinette voir là, et pour l'indice, là ; mieux, je rejoute un second indice ! ! |
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