jules verne bande encore...

Publié le par jifi

Je ne connais pas l'identité du gars de l'ESA qui a eu l'idée de baptiser Jules Verne le cargo ravitailleur (ATV pour Automated Transfer Vehicle) de la station spatiale internationale (ISS) mais qu'il soit béni.

Avec le succès, jeudi, à 14h45, de l'arrimage de Jules Verne avec le module Zvezda de l'ISS, c'est bien l'auteur de De la Terre à la Lune qui est mis sur orbite !

Lancé le 9 mars par une fusée Ariane 5 depuis Kourou, Jules  Verne a fini sa trajectoire (cliquez sur l'image) à la vitesse de  3 centimètres par seconde.
J'ai débuté mes vacances comme il y avait longtemps que je ne l'avais pas fait ; je me suis en effet levé à 7h45 afin de profiter du marché alors que le soleil faisait à peine de la figuration dans un petit 4° icaunais. J'en ai profité pour faire un tour à la librairie où, avec Le Monde (pour le CD de Mozart) j'ai trouvé un David Brin, Jusqu'au coeur du soleil (Folio SF n°305) qui a l'air prometteur dans le genre space opera au long cours.
Ce qui me fait penser que maintenant que je vais pouvoir, sans trop culpabiliser, m'octroyer une pause entre mes cours et mes obligations syndicale, en profiter pour rattrapper mon retard de lecture. Je suis toujours dans Les brigades fantômes de John Scalzi (L'Atalante) prêté par un ami, et qui est vraiment sensationnel, en particulier au niveau de l'écriture, âpre et sèche ; mais bien d'autres m'attendent qui ne se satisfont pas de tous ces soirs où je m'endors sans même lire un semblant de page.
Ensuite, donc, j'ai été boire un café et me casser les dents sur la grille de Sudoku du Monde tout en constatant que l'interdiction d'y fumer ne ralentissait pas les ventes de tabac et que les fumeurs n'hésitaient pas, en dépit de la météo primesautière, à s'installer en terrasse avec leur café.
Puis, j'ai fait un tour rapide au marché, abrégé par le fait que je pars bientôt et que rien ne sert de remplir mon frigo pour des nèfles ; j'ai néanmoins pu m'acheter une portion de cette salade de soja aux crevettes que prépare le traiteur vietnamien qui n'est là que pour le samedi matin et qui, je le reconnais volontiers, est la raison majeure qui me pousse à ne pas faire la grasse matinée !
Avec le soleil moins timide, la température a pris quelques degrés en moins d'une heure mais ce printemps l'est encore, timide ; espérons que celui que je vais trouver à Toulouse sera plus chaleureux.

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