stardust...

Publié le par jeanphi

En ce début de semaine, j’ai envie de m’arrêter un peu sur l’événement scientifique de la semaine dernière, à savoir le retour sur Terre de la sonde américaine Stardust, littéralement poussière d’étoile.
Je ne sais pas ce qui me fascine le plus de la capsule larguée à 110000 kilomètres de la Terre, rentrant dans l’atmosphère à 46000 km/h et se posant sans souci dans le désert de l’Utah, ou du fait que Stardust ait parcouru 4,6 milliards de kilomètres avant cela pour aller récupérer des poussières de la comète Wild-2 en la croisant à 240 kilomètres. Au-delà de l’exploit technique indiscutable, je ressens une certaine tendresse à voir rentrer ainsi au bercail un engin terrien sept ans après son lancement.
Cela me renvoie toujours à la science-fiction, et en particulier à toutes ces histoires de missions ramenant, à l’insu de leur plein gré, un virus ou une entité extra-terrestre menaçant l’Humanité. J’en veux pour preuve que, avant de commencer à s’intéresser aux échantillons si précieux pour comprendre le système solaire et la construction même des corps planétaires, les gars de la NASA ont d’abord mis la capsule de Stardust dans une “chambre propre” pour vérifier qu’elle ne ramenait rien de nocif avec elle.
Lorsqu’adolescent je découvris l’univers de Star Trek par l’entremise de son adaptation au cinéma (parce que la série n’était pas visible en France), découvrant qu’une comédienne chauve (Persis Khambatta, qu’elle repose en paix...) pouvait être sensuelle, ce fut pour voir s’accidenter deux objets normalement distincts car l’un appartenant à la culture enfantine (“Pif Gadget”) et l’autre à celle des adultes (la mission Voyager). En effet, dans le film, l’équipage de l’Enterprise découvre que la sonde Voyager est devenue intelligente sous le nom de Viger, et qu’elle est revenue à la maison. A la même époque, Pif Gadget offrait une reproduction de la plaque (le “Golden Record”) insérée dans la sonde et représentant la culture humaine. De voir, dans un film aux effets spéciaux alors sidérants, se rencontrer mon univers alors embryonnaire avec celui de la science et celui, mystérieux, d’un monde inconnu (les séries télévisuelles américaines inédites) me marqua durablement.

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D
Enfin bref l'important c'est pas grâce aux gars qui freinent que la voiture avance.
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M
jeanphi > m'ouais sous cette angle-là c'est pas faux comme dirait l'autre (il ne faudrait pas oublier la Guerre Froide dans la conquête spatiale US, n'est-il pas ?), à part ça comment va ?<br /> domrod > l'argument cornichonéidal, imparable !
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J
Blonde > ce qui est important, c'est qu'on le fasse parce qu'on peut le faire. C'est moins grave que les sommes englouties dans la spéculation financière, dans le trafic d'armes et dans les trafics mafieux en tous genres. C'est parce que les militaires américains voulaient un réseau informatique hiver-nucléaire-proof, puis que des universitaires aient eu envie de réactiver arpanet que l'internet est né. La liste est longue, très longue.<br /> Domrod > eh oué ! ! (sauf que bon, les cornichons, ce n'est peut-être pas l"argument de la mort qui tue !)
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M
vu comme ça, si c'est grâce à la NASA que j'ai des cornichons dans mes cheeses...
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D
Blonde > Grrr ! C'est grâce aux genres de gars qui rêve de choper des cailloux à con que tu as un beau macintosh par exemple... et l'electricité, et l'eau chaude et des tranche de cornichon dans le cheeses alors...
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