as time goes by...
Cette nuit, jai rêvé de la cafetière de domrod. Une campagne médiatique en faveur de son ouverture se déployait à la vitesse dun virus informatique, relayée par France Inter et les Inrockuptibles, obligeant chacun à choisir son camp, y compris ceux ne buvant jamais de café, virtuel ou pas. Je me suis réveillé, il devait être quatre heures, la bouche sèche comme lesprit dun élève ayant appris dix minutes avant dentrer en salle quil y avait un devoir, le nez bouché, et une furieuse envie de boire de leau et de pisser. Jai pris le temps de vérifier par la fenêtre que la pluie dhier soir avait emporté toute la neige puis, après une ultime rasade deau du robinet de ma salle de bains qui, je le savais, me condamnait à me réveiller quelques heures plus tard, je me suis recollé au pieu. Vers sept heures trente, cédant à un instinct brouillon, jai allumé le radio-réveil en escomptant que le babil matinal allait gentiment maider à sortir de cette torpeur dans laquelle, jen suis conscient, je suis plongé depuis mon retour. Las ! vers neuf heures, pas plus reposé mais avec une envie de café frais, je me suis extirpé de ma couette moite de transpiration pour aller lancer ledit café et prendre une douche. Depuis, je me ballade mollement sur internet, sans trouver sujet à ma curiosité. Il est temps que je ladmette : ces textes ne se corrigeront pas tout seuls. Donc, comme le disait le sergent FUSCO de la BA 118 de Mont-de-Marsan en août 1991, il est temps que je me sorte le doigt du cul et que je my mette... Quant à ce soir, même si je ne sais pas encore ce que je vais faire, je vous souhaite cependant de passer une heureuse soirée dont vous rentrerez tous sains et saufs. |
Publicité