aurai-je un bon fond, en fait ?

Publié le par jifi

Cette image sent bon le formica. On est en 1956. Jean-Philippe Smet ne s'est pas encore johnnyhallydayisé et tourne dans un spot de publicité ; il a treize ans...

C'était hier encore, ou plutôt avant-hier. Je venais d'insérer le jeton publicitaire dans la fente idoine et de tirer par devers moi le chariot métallique quand, tout à coup je remarquais un détail troublant. Là, au fond du dit chariot, abandonné, tel un cheveu dans la soupe un cd ! Bon, d'accord, je reconnais que, un instant, j'ai espéré qu'il s'agissait d'un bon cd et que, amoralement, j'allais pouvoir profiter de l'avanie de l'inconnu(e) qui m'avait précédé. Las ! le dernier cd de Johnny Hallyday...
Alors, n'écoutant que ce bon fond qui venait de se réveiller, j'ai été à l'accueil pour leur remettre ledit cd. Je passerai bien voir si quelqu'un est venu le réclamer depuis...
Publicité

Publié dans ma vie - mon oeuvre...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Tu n'avais pas un meuble à caler ?<br /> ;-)
Répondre
R
Rends toi à l'évidence Jifi. Non, tu n'as pas bon fond, seul l'égoïsme a gyidé tes pas. Tu n'as fait que préserver tes oreilles d'un risque auditif majeur. Donc, c'est avant tout une démarche de sauvegarde physique de ton intégrité corporelle qui a guidé tes agissements. Le tout doublé d'un réflex cultivé de sauvegarde morale. Eh oui, imagine que tu ais aimé ? ! Non, pas tout l'album ! ni même une chanson, je n'irai pas jusqu'à te faire cette insulte. Mais un accord, un arrangement, une phrase bien tournée (non, faut pas pousser quand même, y'a pas ça dans un album de Johnny ? ). Enfin, avec le métier que l'on fait, la régression nous guettant à chaque coin de leçon incomprise, on n'est jamais à l'abri d'un Sardou ou pire encore d'un Obispo ! Bref de la culture de TF1 quoi... Donc Méfiance. Jifi, tu as définitivement bien fait. Laissons la vie aventureuse et risquée aux autres, nous ne savons que trop les dégats irréversibles que peuvent causer de telle ersatz de culture sur des esprits fragiles. Et dernière recomandation : laisse passer les fêtes avant de retourner dans ces lieux de débauche, car il parait qu'ils ont mis en rayon le dernier album de Patrick Sebastien : j'ai nommé : Lachez nous les Tongs... mais là, on change de catégorie, on entre dans le "toxic à vue", mêm pas besoin d'écouter. beware !Raph
Répondre