ana martins...
| Encore de la musique ? Oui, mais ces derniers temps, mais que voulez-vous, à part ça, le coeur n'y est pas. L'actualité internationale me conforte chaque jour un peu plus dans l'idée que mon cynisme n'est pas si outranicer que cela. Le traitement par les médias des conflits sociaux, par leur parti pris, leur mauvaise foi et l'apologie du poujadisme et de la démagogie anti-fonctionnaire me donne envie de hurler et de mordre. Le froid, surtout depuis qu'en plus il pleut, me rappelle que l'hiver n'a même pas encore commencé. La fin du premier trimestre s'approche et avec lui le lot de figures imposées éreintantes et vides de sens. Je ne parle même pas de la perspective des fêtes de fin d'année qui vont encore donner lieu à un déversement de faux-semblant et de bêtisiers. Et là-dessus, hier, alors que je m'apprêtais à aller au lycée pour une réunion, j'ai rencontré le fils de ma voisine du dessus, une charmante vieille dame qui m'a appris qu'elle venait de décéder... Du coup, je cherche du réconfort là où je peux. |
| C'est (à nouveau) grâce à aurgasm que j'ai encore découvert une amène artiste. Ana Martins est brésilienne, et elle interprête une bossa nova qui, en cet automne hivernal, fait du bien par où elle passe. Son album, Futuros Amantes. A noter que, les chiens ne tombant jamais loin des arbres (à moins que ce ne soient les chats qui ne fassent pas de pommes), la charmante Ana n'est autre que la fille de Nelson Angelo et de Joyce... Deux exemples qui parlent d'eux-mêmes : "Brigas Nunca Mais" et "Nada Parecido Com Voce" |
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