ana martins...

Publié le par jifi

Encore de la musique ? Oui, mais ces derniers temps, mais que voulez-vous, à part ça, le coeur n'y est pas. L'actualité internationale me conforte chaque jour un peu plus dans l'idée que mon cynisme n'est pas si outranicer que cela. Le traitement par les médias des conflits sociaux, par leur parti pris, leur mauvaise foi et l'apologie du poujadisme et de la démagogie anti-fonctionnaire me donne envie de hurler et de mordre. Le froid, surtout depuis qu'en plus il pleut, me rappelle que l'hiver n'a même pas encore commencé. La fin du premier trimestre s'approche et avec lui le lot de figures imposées éreintantes et vides de sens. Je ne parle même pas de la perspective des fêtes de fin d'année qui vont encore donner lieu à un déversement de faux-semblant et de bêtisiers. Et là-dessus, hier, alors que je m'apprêtais à aller au lycée pour une réunion, j'ai rencontré le fils de ma voisine du dessus, une charmante vieille dame qui m'a appris qu'elle venait de décéder... Du coup, je cherche du réconfort là où je peux.
C'est (à nouveau) grâce à aurgasm que j'ai encore découvert une amène artiste. Ana Martins est  brésilienne, et elle interprête une bossa nova qui, en cet automne hivernal, fait du bien par où elle passe. Son album, Futuros Amantes.

A noter que, les chiens ne tombant jamais loin des arbres (à moins que ce ne soient les chats qui ne fassent pas de pommes), la charmante Ana n'est autre que la fille de Nelson Angelo et de Joyce...

Deux exemples qui parlent d'eux-mêmes : "Brigas Nunca Mais" et "Nada Parecido Com Voce"

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Publié dans écoute facile...

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R
Comme je te comprends Jean Phi. La musique reste et demeure le seul remède efficace au mal annuel de l’automne. Je rejoins en tous points ton analyse de la journée. Si ce n'est dans ta première phrase, car pour moi, le cœur y est et ça complique bien davantage les choses. L'actualité internationale amène pour moi un ennui rare, car les mêmes causes ineptes produisent les mêmes effets catastrophiques sans que personne, ayant un quelconque pouvoir ou non, ne trouve rien à y redire (ça coûterait trop cher ! sic). Le cynisme reste plus que jamais de mise . Seules les frasques d'Hugo Chavez trouvent grâce à mes yeux et mes oreilles. (voire la sortie du MEDEF ce jour… ) Quant au traitement des conflits sociaux, on frise l'aberration, tant le mensonge devient dogme d'Etat sans que nul ne trouve rien à y redire. Je vais d'ailleurs mordre et hurler dès cet après midi pour ma part. La dessus, le froid ne nous fait effectivement pas de cadeau supplémentaire et Gazprod finira de m'achever à la prochaine facture. J'ai enfin, comme toi, la hantise des obligations inhérentes à notre fonction qui ont déjà commencé d'inonder mon casier de dates aussi impromptues que mal définies, activités qui occuperont prochainement bien malgré moi nombre de mes soirées. Tout ceci amenant inévitablement, force de calendrier, à sacrifier aux rites païens de notre société laïque mais néanmoins judéo-chrétienne. Nul n'est encore mort dans mon entourage (sincères condoléances), mais la parallèle évident entre nos existences du moment m'amène à redouter le pire. Sur ce : bonne écoute. Je poursuis la même thérapie phonique. Raph
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