much ado about nothing...

Publié le par jeanphi

Beaucoup de bruit pour rien en effet.
Fidèle en cela à une résolution que je m'étais tranquillement imposée, je ne suis pas sorti hier, au grand dam de C. qui aurait bien voulu que j'aille faire un reportage dans les rues de Joigny (désolé mon amie !).
Non, à l'inverse, j'ai suivi l'affaire, comme prévu, sur mon téléviseur. Cela m'a, par la même occasion, permis de vérifier une vieille hypothèse : il existe bel et bien un point commun entre une course de Formule 1 et une étape du Tour de France. On peut effectivement faire la sieste en suivant chacune des deux ; quoique plus facilement avec la seconde, car elle est tout de même beaucoup moins bruyante !
Cela dit, qu'ai-je retenu de la quatrième étape du TDF ? Rien, si ce n'est que tout se joue dans les dernières minutes. En l'occurence, il fallait, hier, être placé à la hauteur de la mairie de Joigny, une place j'imagine chèrement occupée après des heures d'attente, pour voir le Norvégien Thor (ça ne s'invente pas ça, le prénom du dieu de la foudre !) Hushovd passer la ligne d'arrivée en sprintant comme s'il avait une armée de zombies aux fesses. Notez bien que, du coup, ça lui a permis de s'arrêter à quelques mètres à peine du siège local du sponsor de son équipe. Non, vraiment, bloquer tout un bled une commune pour ça me laisse pantois.
ps : la vidéo du 19/20 bourguignon d'hier

nb : le jeu de l'été continue, de même que la petite devinette d'hier ; comme il n'y a rien à gagner sinon l'estime des lecteurs de ce blog, qu'attendez-vous donc ? Un autre indice ? Bon alors le troisième extrait  provient du DEAD POETS' SOCIETY de Peter Weir, film extrêmement douloureux à supporter, y compris quand on est, comme moi, fan de Robin Williams.

cadeau : pour ceux qui voudraient se revoir le film de Kenneth Branagh sans sous-titres, voici les liens : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11
Publicité

Publié dans c'est pas faux...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article