viggo mortensen...
| Hier soir, alors que j'attendais la diffusion d'un épisode inédit (ça arrive, même sur tf1) de Section Criminelle, je suis tombé sur l'émission d'Ardisson. Parmi les invités, David Cronemberg et Viggo Mortensen, venus faire la promo de HISTORY OF VIOLENCE. Je suis resté un peu parce qu'il me faut bien vous le dire, j'aime beaucoup Viggo Mortensen. Et pourtant, ce n'est pas une sinécure que de suivre ce gars-là ! En effet, si tout avait commencé sur les chapeaux de roues en 1991 dans THE INDIAN RUNNER de Sean Penn (1), puis avec ALBINO ALLIGATOR de Kevin |
| Spacey (1996), il fallut attendre 1999 pour le voir dans un film injustement méconnu, A WALK ON THE MOON de Tony Goldwyn. Le problème c'est que, chemin faisant, il a aussi enfilé quelques perles mémorables et autres ratages (2) avant de trouver la rédemption en héros tolkinien. Alors du coup, je me suis toujours un peu demandé si ça tenait à lui (ou son agent ?) ou au fait qu'Hollywood ne savait pas quoi en faire. Reste à voir le Cronemberg pour juger sur pièces... Pourquoi en parler alors ? (3) Eh bien parce que, hier soir, donc, j'ai découvert que Viggo Mortensen parlait un français impeccable, avec une légère trace d'accent du middle-west, et que c'était un type à la classe certaine. Voilà. (1) oué, c'est vrai, il tournait déjà depuis un certain temps, mais rien d'intéressant. Et puis, dans le film de Penn, il y avait aussi Charles Bronson, Dennis Hopper et la splendide Valeria Golino... (2) dont l'inéfable G.I. JANE de Ridley Scott ! (3) c'est évidemment une question de rhétorique vu que je parle de ce que je veux... |
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