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Icelui, je me le réservais depuis que, quelqu'une, dans un commentaire, avait fait allusion à la harpe. J'ai toujours adoré la harpe surtout dans les films des Marx Brothers
(Harpo, d'où son nom, était un harpiste confirmé) Alors imaginez ma surprise en la découvrant utilisée par un Colombien mêlant salsa et jazz ! Soit, par exemple Edmar Castaneda jouant Cuarto de colores. |
par jifi
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écoute facile...
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Ne vous fiez pas à cette image : je ne parlerai pas aujourd'hui de Space:1999 ; je l'ai choisie parce qu'elle m'évoque la Lune, et que je voulais évoquer la Lune. Pas celle de Verne ou celle d'Hergé, ni même celle de Debussy, mais celle
de la comptine. Les Américains de Firstsounds ont en effet numérisé le premier enregistrement connu de cet air dont voici un extrait
D'accord, je vous l'accorde, le son est un peu pourri. Mais quand on sait que l'enregistrement date de 1860 et fut réalisé par un Français, Edouard-Léon Scott de Martinville, sur son phonautographe, dix-sept ans avant qu'Edison ne mette au point son phonographe, ça donne une idée de l'accélération qu'ont connu depuis les techniques sonores ! ps : j'en profite pour souhaiter un très joyeux anniversaire à Yamina et Thierry qui se reconnaîtront ! |
par jifi
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écoute facile...
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Après avoir vu, dans un état de stress plus ou moins contrôlé, la saison 6 de The Shield qui vient de sortir en dvd, je découvre finalement, dans les bonus, que ce n'est pas, comme j'en étais persuadé, l'ultime saison, et qu'il va encore y avoir treize épisodes dans la saison 7 ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, quelle putain de bonne nouvelle ! ! |
par jifi
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gendarmes et voleurs...
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Quoi de mieux en effet qu'un bon extrait du SHAOLIN SOCCER de Stephen Chow pour fêter un joyeux anniversaire à un camarade ? Tanti auguri a te Olivier ! ! |
par jifi
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c'est pas faux...
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C'était, voyons voir... oui, mercredi matin. J'attaquais avec mes bac pro une séquence sur "L'ailleurs publicitaire", ou comment les publicitaires jouent sur notre attrait de l'exotisme
pour nous vendre tout et n'importe quoi.
Avant de les lancer sur la lecture comparée de deux affiches, j'ai essayé de cerner avec eux les notions d'ailleurs et d'exotisme. Comme j'aurais pu m'en douter, je me suis heurté à leur manque d'imagination et à leur conformisme qui, comme à l'accoutumée, les maintient à la surface du domaine des idées, comme s'ils hésitaient à se poser des questions. Mon rôle, en l'occurence, consiste à les pousser dans ce sens-là, non nécessairement pour obtenir la réponse voulue mais, au moins, pour leur montrer qu'ils peuvent aller plus loin et ne pas se satisfaire du minimum. Et c'est ainsi que, comme cela arrive souvent avec eux, de fil en aiguille, j'en suis arrivé à évoquer le Bounty. Comme on pouvait s'y attendre, ils ont commencé à s'esclaffer et à sourire d'un air entendu et interrogateur : pourquoi diable leur parlai-je d'une barre à la noix de coco en cours de français ? J'ai alors compris qu'aucun d'entre eux n'avait jamais entendu parler, non seulement de l'anecdote de 1787 relative aux marins du HMS Bounty, pas plus qu'au roman de Jules Verne (ni à celui de Nordhoff et Hall), sans parler des trois films* réalisés sur la question. Et c'est comme cela que je me suis retrouvé à leur raconter à grands traits l'histoire du capitaine Bligh et de son lieutenant Fletcher Christian, manière qu'ils aient appris quelque chose de mon cours. |
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* respectivement, THE MUTINY OF THE BOUNTY de Frank Lloyd (1935) avec Charles Laughton et Clark Gable et, sous le
même titre, le film de Lexis Milestone (1962) avec Trevor Howard et Marlon Brando (l'affiche ci-contre) ; en 1984, Roger Donaldson réalisa THE BOUNTY avec Anthony Hopkins
et el Gibson.
A noter aussi que l'histoire a servi de trame à un épisode des Simpsons sans oublier le fait que le personnage de Fletcher Christian est un des "possédés" de L'Aube de la nuit, l'épique roman de Sf de Peter F. Hamilton ! ! |
par jifi
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ma vie, mon oeuvre...






